mercredi 21 avril 2010
Laconique
Lune d’espoir plongée dans le noir, un mont
A tes yeux le réservoir qu’est mon
Cul faisant s’épanouir ta passion
Offerte à toutes tes propositions
N’y voit aucune sorte d’obsession
Immisce-toi jusqu’à l’obtention
Que désir ton objet de reproduction
Un plaisir partagé dans cette fusion
Entre et sort sans l’ombre d’une hésitation
Laconique, nique, nique
Arrêtez vos innombrables critiques
Caractère à penchant cynique
Oubliez-moi, je suis diabolique
N'omettez pas que je suis mélancolique
Ignorante de toutes joies publiques
Qu’attendez-vous de moi, la lunatique
Un sourire moqueur ou sarcastique
Ennuyeuse, je resterais ironique
Mais nique, nique, nique vous me fatiguez
Et à vouloir trop en savoir, vous m’usez
Rien qu’une histoire de cul ou réalité sensée
De ça, je suis laconique et le resterais
Et c’est sûrement ainsi que je mourais
mardi 2 mars 2010
Indescente
Je propose
Attitude, béatitude, plénitude
Tu proposes
Lassitude, habitude, incertitude
Je déplore
Ton inaptitude
Je l'élude
Tu déplores
Ma solitude
Mes préludes
Je possède
Le plaisir
Le désir
Tu possèdes
Un élixir
Pour l'assouvir
Je te dis
Viens couche avec moi
Ce soir viens sur moi
Tu me dis
Viens finir ton histoire
Sur mon corps pour voir
L'histoire commence
Fragile, en convalescence....
Vulgarité vraie
Perturbée, mais bandante
C'est à cela que tu penses
Folle mais provocante
C'est à cela que tu penses
Baisse tes yeux violeurs
Si c'est à cela que tu penses
Tu rêves de me défoncer
C'est à cela que tu penses
Tu te branles sur mes mots prononcés
C'est à cela que tu penses
Pose ton regard ailleurs
Si c'est à cela que tu penses
Tu rêves de ma peau fragile
C'est à cela que tu penses
Tu t'excites sur mon nombril
C'est à cela que tu penses
Mon cul ne fera pas tes heures
Si c'est à cela que tu penses
Rêve, excite-toi, branle-toi,
Ejacule, crache mais loin de moi
Prend tes distances
C'est à cela que je pense
lundi 22 février 2010
Un peu de toi
Il y a là, dans nos yeux
Nos vies à qui mieux-mieux
Sur nos chairs étranges et blanches
Nos histoires qui se déhanchent
Il y a là, nos mortelles douleurs
Le recul, le point sur nos heures
Sur nos chairs des gravures
Des Amours, d'innombrables ratures
Il y a là, dans mon sang,
Rien, de rien que je ne consents
Sur nos chairs notre fraternité
Que nos mères n'ont pas signées
Il y a toi, moi, ta douleur
Il y a moi, toi, nos rancœurs
Il y a nous deux pour les supporter
Moi ta p'tite sœur pour te porter
Je t'aime mon p'tit frère... chaque jour
Ta p'tite sœur qui te réitère chaque jour
Je t'aime, j't'adore, mon p'tit frère
Ta p'tite sœur qui ne s’arrête pas d'être fière
Sur une route il y avait lui, il y avait toi et moi
Chaque jour sur ta route il y a moi et toi....
sache que je.....
sache que je.....
lundi 8 février 2010
Souffrances
Le cerveau dans sa camisole
Je me métamorphose en folle
Je comédise, je joue un rôle
Je me perds dans tous les pôles
Et je loupe distraite ton épaule
Je tombe déchéance et dégringole
A genoux mortifiée devant l’idole
Tu me condamnes en pute frivole
Sur moi, l’étrange, t’extrapoles
Pourquoi cette image qui me colle ?
Pour ces yeux sur moi qui caracolent
Leurs mots, leurs vers qu’ils bricolent
Pour mes sourires fassent à leurs oboles
Leurs calligraphies imbibées de formoles
Sache qu’elles ne valent aucune de tes paroles...
Qu'à tes silences trop longs, je m'isole
Je m'arrache le coeur, je m'immole....
A défaut de toi, je me noye dans le phénol
De mon âme et m'enfouie dans l'entresol....
Et meurt sous la pression de mes licols....
J'agonise en sous-sol
samedi 6 février 2010
Histoire de Q
En guise de présence
Je fais acte d’absence
Je redouble de démence
La lune a un air de romance
Elle m'éclaire si luisante
Les écrits avec véhémence
Font preuves l'éloquence
Un répertoire en décadence
Je délire, je recommence....
Comme j’aime Que ce clavier
Soit ton corps uniQue entier
Que je caresse à volonté
Et Qu'avec une envie orientée
J’aime à penser Qu’il est ta peau
Ton corps Que j’adore si chaud
Que s'il était piano à Queue
Je jouerais le Ré à Qui mieux mieux
Et parce Que j’en veux plus
J’insiste sur la lettre « Q »
QQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQQ
mardi 19 janvier 2010
T'attendant
Fatiguée, lasse, je ferme les yeux
Juste un court moment , juste un peu
Fatiguée, à l’autre bout du fil tu te bêtifies
Lasse, tente un dernier coup, tu supplies
Fatiguée, au son de ta voix je t’imagine encore
Lasse, debout derrière moi, corps à corps
Fatiguée, tu dessinais sur mes seins les rivages
Lasse, de la jouissance que tu envisages
Fatiguée, tes mains dévalaient sur mes reins
Lasse, une ligne idoine m’indiquant le chemin
Fatiguée, des plaisirs aux désirs que tu m’inspires
Lasse, du son de ta voix lentement je chavire
Fatiguée, parle encore reste là, derrière moi
Lasse, souffle-moi dans le coup comme autrefois
Fatiguée, soutient mon corps en émoi
Lasse, fait moi l’amour encore une fois
Morte abuse-moi, surssorte moi, Existe-moi...
Caresses, tendresses….Ivresse
Juste pour tenir cette promesse
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