mardi 7 septembre 2010

Un corbeau noir

A Nairof.... s'il passe ici.... un soir.... J'aime 
Quand il m'écrit, alors, des histoires Même si elles sont parodies.... j'aime


Dans le silence du noir
Tes baisers du soir
Sont des flocons de tendresse
Tels de langoureuses caresses

Dans le silence de la nuit
Tes mains sur ma chair adoucie
Sont la dérive de notre excitation
Telle la renaissance de sensations

Dans le silence du matin
Tes lèvres ton doux parfum
Dans mon cou, sur mon corps
J'en quémande encore et encore

Dans le silence de mon cœur
Tes mots qui m'effleurent
Cette porte que tu entrebâilles
Te donne une vue sur mes failles

Dans le silence de tes histoires
J'aime les lire la nuit dans le noir
Juste pour mes rêves d'illusoire
J'aime te lire m'assoir et y croire



samedi 4 septembre 2010

Je t'entends....Jeux tentants




Elle est un paradoxe
Elle hurle, elle pleure
Elle vocifère, elle syntoxe
Elle aime, elle douleur....


Amoureusement vôtre
Elle passe son temps à aimer
Celui-là le beau, puis l'autre
Elle s'invente des vrais fiancés

Follement vôtre
Elle s'immole sur leur peau
Elle s'y emploie et s'y vautre
Elle se blesse jusqu'aux os

Sulpirement vôtre
Elle veut mourir ou guérir
Ils la percent de part et d'autre
Elle voudrait s'appartenir......


Elle........... ce soir.............  je...
Ce soir...elle pleure............ je...
Ce soir...elle parle................ je...
Elle attend une réponse.......... je...

jeudi 22 juillet 2010

Randomisation





Dans un palanquin de musique
Allongée sur le dos, les yeux ouverts
Je me remémore mes jours déserts
Passant sur un rythme mélancolique

Emportée par de douces mélodies
Allongée sur le dos, les yeux clos
J’invective mes nuits de chaos
S’exhibant dans tous les interdits

Abasourdie par le rythme des airs
Mes jours s’allongent et s’étendent
Chaque minute écoulée se suspendent
Je voudrais un temps passant éphémère

Déchainée par la cadence des ritournelles
Mes nuits m’enlacent et se déchainent
Transportées d’envies qui ne se retiennent
De peaux en peaux s’offrant une ribambelle

Chavirée…. Je ne suis oublieuse
De cette nuit douce et langoureuse
Une nuit d’envie insidieuse et vicieuse
Bouleversée…. Je me veux l’oublieuse…..

mercredi 23 juin 2010

Cher Mister......





Je commencerais par vous déposez un bisou doux et tendre sur la joue et dans le cou parce que l'envie me prend, parce que j'aime ces effets de style que l’on n’attend pas.
Je reprends (humm, un dernier sur tes lèvres chaudes) donc je vous écris ces quelques mots sans vers, je rentre d'une soirée piscine qui n'en fut pas une (arrosée certes mais sans piscine), mon amie dont je vous racontais les déboires tout à l'heure, donc celle-là même que j'emmenais, n'aime pas nager (ma vie chamboulée, un drame, un coup de poignard sur ma peau dorée, un tsunami intérieur), dommage, elle ne sait pas les avantages qu'il y a à s'immerger dans une eau chlorée quand la chaleur est étouffante qu'un corps qui suinte toute une journée ne rêve que d'eau (même si le mien quand il pense à toi, songe à bien d'autres choses, finalement une clim intensive ne me dérangerai pas), elle ne sait pas le bonheur que cela représente à mes yeux de reluquer (je perds mes mots donc j'ai mit celui-là) le fessier de ces maîtres du bain qui n'ont de cesse qu'à défiler sous nos yeux éberlués devant cette abondance de chaire "craquante",  avec je le soupçonne, uniquement l'envie de me faire craquer. Si vous connaissiez mon désarroi quand elle m'a annoncé qu'elle ne tenait pas à aller folâtrer dans ce liquide clair. A le partager avec vous, j'en ai encore les larmes aux yeux (je sais j'exagère mais on ne se refait pas). C'est sans me démonter pour autant que j'eus l'excellente idée de conduire la belle attristée et moi la "follette" (comme vous pouvez vous en douter) dans un restaurant sous la gérance de deux de mes amis (ils sont gays pour votre information) adorateurs de fêtes en tout genre et qui me considèrent comme leur égérie quand j'arrive, parce que paraît-il que je suis "open" à tout et comme dirait l'autre à mon amie : son deuxième prénom doit être "Sexyfesty" (humm, le croyez-vous ? je laisserai sur ce point planer le doute), quel portrait de moi étaient-ils entrain édifier ? L'attristée (outrée, cause religion et bien d'autres éducations bien pensantes ou pesantes à chacun son dieu) les regardaient sans mot dire et moi j'étais loin de tout ça, je pensais à vous, je ne vous dirais pas à quoi, juste à la photo que je devrais vous envoyer, le texte que je dois vous fournir qui ne doit être en aucun cas ni subversif ni trop entreprenant (bien que j'imagine facilement mes mains défiant la ceinture de ton pantalon pour s'immiscer dans cet endroit caché ou je sais que malgré des coliques néphrétiques douloureux, pourrait bien se durcir sous le va-et-vient frénétique de ma main qui mêlait à ma bouche pourrait éveiller en toi des envies que je saurais provoquer et gérer, je te l'accorde là je suis entreprenante mais c'est plus fort que moi, – en me frappant la tête gentiment -). Quand je reprends le cour de la conversation, l'attristée est soudainement devenue "la guillerette" avec un certain nombre de verres de champagne, enfin, elle pleure de rire, contente de moi, j'ai réussi, elle était au bord du suicide ce midi et là elle veut vivre ou survivre (je t'interdit de chanter), elle vit et moi j'aime ça et mes deux Gays (je les appelle Charlie et Lulu en bonhomie) y sont pour beaucoup, ils ont souvent cet effet médical sur les personnes qui les entourent, deux placebos à eux seuls, ils savent les soigner. Vous saurez aussi que je n'emmène que très mais alors très rarement "mes amies" (collègues de bureau surtout) dans ces lieux qui sont mes repères de déchéances ou décadences, il faut dire que ces soirées là, ne regarde que moi mais j'avoue que rien que pour vous détendre un peu, ou comme un espèce de convalescence (pour un trop d'abus de drogues hospitalières),  je vous y emmènerais bien. 
Que pensez-vous de ce que je vous ai écrit, n'ai-je pas été sobre et sans évocation... sauf je sais quelques unes, ne suis-je pas pardonnable de craquer quelque peu. Mais savez-vous que cette lettre a un verso et quelle est utopiquement comble de propositions en tout genre et de lieu ou nous exercerions ce que je désirais que nous fassions si toutes les barrières qui vous entourent n'étaient point si bien scellées. Si et seulement si, il vous tenait à cœur de connaître ce qu'il se passe sous vos mains derrière cette feuille, demandez-moi de la retourner et pour vos beaux yeux (dont la couleur m'importe peu) je m'exécuterais sans rechigner.

Je vous embrasse là où votre malice ou le vice pourrait porter mes baisers. En attendant de vos nouvelles. 






Votre amie.



P.S. : je vous passe les détails sur vos effets quand je me contente en pensant à vous et à votre vit.

mercredi 26 mai 2010

Panchromatique



Maladie excentrique qui se porte sur les nerfs prolifiques des stries de mon cerveau elles l'étriquent. J'évolue en  folie phobique, je suis à leurs yeux problématiques mais je raille leurs critiques, les insultes, je suis diabolique. Les larmes sataniques déversées par mes yeux sont un leurre méphistophélique, un piège angélique posé par mes soins qui s'incarne en polémique, je reste l'âme utopique, je pactise avec la mort d'une signature mythique, je m'inspire en anorexique de vos douleurs et les vomis en  place publique, je vous déguste, je vous pique, je me stimule, je mute en hystérique boulimique, vampirique je me nourris de vous...une soupe chimérique, un placebo, l'antibiotique qui, dégusté devant un tube cathodique, lui attribut une saveur philosophique dont l'image paraît catalytique.

Je cherche et cerne les humains hypothétiques et juge certains empiriques, aphasiques, asymptomatiques, leurs regards figés,  quasiment hypnotiques. J'en succombe, je sombre comatique dans un état catastrophique, la fin n'est pas héroïque, décharge dans ma tête, électrique, je m'affaiblis c'est périodique, l'encéphale hydrocéphalique pose sa limite, devient le maître unique.


A la clinique, perfusée, les veines glucosées, le cadavre qu'ils alimentent est cynique, il toise, les blouses blanches, ces répliques de soutanes bibliques repoussent cette manifestation machiavélique, ELLE qui me tue, ces ecclésiastiques blanchies me sermonnent sur les bienfaits nutritifs évangéliques qui remplissent nos poches stomatiques. Moi qui professe le dualisme à mon estomac, lui le sadique au rictus sardonique finit par s'autonomiser je n'ai plus de portée synchronique.





























































mardi 4 mai 2010

Berceuse



Pour m'endormir ma main, ici, là, posée
Sur ce buisson, comme tu me l'aurais conseillé
Sous la lune, dans mes draps froissés
Ma main pour t'imaginer, te concrétiser
Sur mon antre, à ton idée, humidifié
Ma main, pour ton vit matérialisé
En t'attendant, l'entrecuisse écarté
Ma main mon doigt pour m'effleurer
Doucement me pénétrer, me déflorer
Ma main dans un va-et-vient agité
Sous les astres à te réclamer, te clamer
Ma main simulacre de ta force avérée
Mes doigts affairés à glisser, glisser
Ma main en placebo, sait ouvrager
Pour s'introduire et mon plaisir accentué
Ma main, à s'activer, a su te remplacer
Et faire jaillir l'allégresse qui m'a comblée
Au matin tôt, rentré, tu étais fatigué
Sur ma peau ta main douce a glissé
Sur mes fesses glacées tu as déposé
De tes lèvres brûlantes un baiser enfiévré
Tu t'es glissé au long tout au long, tu t'es collé


Mon corps alangui, je me suis retournée
Chaudement ...

Charmante esquisse



Il esquisse en un lieu délice
Des caresses sur une chair lisse
Qui offre à boire en son calice
Il goûte ses seins qui se hissent
Ses lèvres l'entraînement et glissent
Sur les lignes de son entrecuisse
Il apprécie les dons de l'abysse
Stimulant le désir en coulisses
Pour que le plaisir en jaillisse
Il savoure de sa langue ambassadrice
Les profondeurs de son admiratrice
Excitant le bouton de sa cicatrice
Il remonte lentement sur l'adoratrice
S'invitant en l'antre de son appendice
Mélangeant son allégresse purificatrice
A celle qui était la provocatrice

Même loin de moi ou encore là où je ne suis plus
Il est l'inconsciement protecteur de mon lointain vécu