mercredi 9 décembre 2009

Voir plus loin




Que regarde-t-il au-dessus de son épaule
Le temps qui se profile, la pluie qui l’isole
Les heures qui ne comptent plus, s’envolent
Ou les courbes d’un corps que sa vue affole
Que regarde-t-il quand il se tourne à demi
L’instant qu’il lui reste celui qui lui est permis
A frôler ses seins à succomber à ses envies
Son corps, leurs corps simplement unis
Que regarde-t-elle, face en arrière
Le temps d’un amour doux éphémère
Une caresse tendre délicieuse amère
Attendant sa venue, l’entrecuisse ouvert
Elle s'imagine encore le revoir sur ce trottoir
Son entourage bouleversé par son trou noir
L'injure de sa folie et sa rêverie illusoire
Que regarde-t-elle, sans se retourner
Ses baisers chauds sur sa peau sucrée
Des sensations oubliées les yeux fermés
La tête en arrière, les reins endiablés
Que regardent-ils chacun ailleurs
Un monde ou ils taisent leurs heures
Le corps de l’autre comme une erreur
Savent-ils qu’ils sont leur propre menteur….


Ils ne communiquent plus....

lundi 16 novembre 2009

T'es où ?




La cloche a sonné... c'est l'heure de la récré
Je te cherche, t'es pas dans les toilettes, t'es pas cachée ?
Près de la poubelle à éplucher ton orange, j't'ai pas trouvé....

Il s'approche, il me parle de sa grosse voix doucement
Il me caresse les joues, m'essuye les larmes gentiment
Il m'entraîne vers la sortie et m'enserre avant, tendrement

La cloche a sonné, ils sont tous à pleurer
Je te cherche, t'es pas sous mon siège, t'es pas cachée ?
On m'explique que maintenant t'es dans cette boite toute dorée....

Ils s'approchent, ils me parlent leurs voix tristement
Ils me caressent les cheveux, s'imprègnement douloureusement
Ils me portent vers la sortie et j'hurle sans m'arrêter, frénétiquement

La cloche a sonné et je ne me souviens plus de ton visage
J'ai juste un temps, une photo et ton prénom si sage
J'ai grandi, j'ai vieilli et je continue à te chercher avec rage....

J'te trouve pas... Aide-moi.......

samedi 14 novembre 2009

Perdre ma douleur




Comme une libertine, j’irais bien m’inviter
Dans ton lit, tatouer sur ta peau mes désirs
Ton étendard levé juste pour mon plaisir
Sur ta chair mes luxures insensées gravées

Je subirais cette cacophonie qui ronge mon être
J’admets, je maudis tous ceux qui s’aiment
Je renie, je renonce, j’avance et je blasphème
De la bestialité de mes envies, je veux renaître

 Rien ne sert d’écrire des envies inassouvies
Rien ne sert de vouloir des gestes illusoires
Rien ne sert de prévoir une scène d’un soir
Je ne suis ni ta fiancé, ta maîtresse, ni ta « chérie »

Je jetterai au vent tes plus belles lettres
Je connais trop les déserts que tu laisses
Et tes mots doux qui sont mes faiblesses
Je me retournerais sans que je le regrette

J’hurlerais au vent des mots d’autrefois
Je te dirais que je t’aime jusqu’à vomir
J’hurlerais au vent juste pour te maudire
Juste parce que c’est nous, parce que c’est toi….


JUSTE POUR MOURIR AVEC TOI ….. Parce que sinistrement
Ça fait quinze ans que tu me manques exactement





jeudi 29 octobre 2009

WWWWWWaaaaaaaouuuuu



Eeeeeeeeeeeehhhhh, Yoooooooooopiiiiiiiiiii !
Gaétan est de retour
Nous avons fait l’amour
Encore et encore cette nuit…….

Douce Insomnie….
Mon Gaétan Joli…
J’ai senti ta peau sur la mienne
Tes mains comme des chaînes
J’ai senti ton corps, son odeur
J’ai aimé ta violente ardeur

Douce Agonie...
Mon Gaétan, Joli...
J’ai reconnu tes caresses
Comme de simples promesses
J’ai reconnu tes lèvres
Mes envies tes fièvres

Douce folie...
Mon Gaétan Joli...
J’ai anesthésié mon corps
Pour te garder jusqu’à l’aurore
Je t’ai senti te faufiler
Dans mon entre cuisse glisser


Douce cette nuit
De folie simple agonie
Tu es venu sans bruit

Je ne suis pas folle
Il était là, mon idole
De chair et de sensualité

Sa peau je l’ai touché

Oh Gaétan dis-leur…..

jeudi 22 octobre 2009

La rampe




Cette nuit j’insomnise
Je rêve, j'agonise,
Je comble mon ennui
Je puise dans mon esprit
Je renie la fatale hérésie
Qui me ronge et m'envahie
Je suis ceux qui me fuit
Je l’invente et l’envie
Déconcertant, l’oublie
Nous tuant dans la désharmonie
En un instant je te maudis
Je me tiens la tête, ahurie
J’hurle endolorie
J’abhorre ceux qui s’aiment
Et je les blasphème


Un requiem………

dimanche 18 octobre 2009

Synphonie



Je te livre ma gamme
Je me mets à ta portée
Ouvre mon corps à ton âme
En attendant la fin du menuet

Joue de ma raie
Sois à l'écoute, deviens l'idole
Joue moi sur le sol
Soyons corps à coprs mesurés

Ton métronome nous accordant
Corrigeons nos fausses notes
Unissons nos délirs amusants
Usons de notre jujotte

Jouons en rythme....


Elle s'assassine....



Ah Gaétan, qu'as tu fait
Tu me dors
Tu m'endolores
Tu m'explores




J'ouvre la bouche affolée
tu l'as rempli, je suis débordée
Je te veux, tu me voudrais
Ah Gaétan, qu'as tu fait


Je me tords
Je m'endors
Je rêve encore
Ah Gaétan, qu'as tu fait


Gaétan, cage dorée
La lune luit me fait hurler
Tu es parti, je n'ai pas pleuré
Le traitement fait de l'effet


A Gaétan, qu'as-tu fait
J'aimais mon irréalité
A Gaétan, tu t'es fait mal
Réveillée,, ton âme est boréale


Ah Gaétan, emmène-moi.....