samedi 14 novembre 2009

Perdre ma douleur




Comme une libertine, j’irais bien m’inviter
Dans ton lit, tatouer sur ta peau mes désirs
Ton étendard levé juste pour mon plaisir
Sur ta chair mes luxures insensées gravées

Je subirais cette cacophonie qui ronge mon être
J’admets, je maudis tous ceux qui s’aiment
Je renie, je renonce, j’avance et je blasphème
De la bestialité de mes envies, je veux renaître

 Rien ne sert d’écrire des envies inassouvies
Rien ne sert de vouloir des gestes illusoires
Rien ne sert de prévoir une scène d’un soir
Je ne suis ni ta fiancé, ta maîtresse, ni ta « chérie »

Je jetterai au vent tes plus belles lettres
Je connais trop les déserts que tu laisses
Et tes mots doux qui sont mes faiblesses
Je me retournerais sans que je le regrette

J’hurlerais au vent des mots d’autrefois
Je te dirais que je t’aime jusqu’à vomir
J’hurlerais au vent juste pour te maudire
Juste parce que c’est nous, parce que c’est toi….


JUSTE POUR MOURIR AVEC TOI ….. Parce que sinistrement
Ça fait quinze ans que tu me manques exactement





jeudi 29 octobre 2009

WWWWWWaaaaaaaouuuuu



Eeeeeeeeeeeehhhhh, Yoooooooooopiiiiiiiiiii !
Gaétan est de retour
Nous avons fait l’amour
Encore et encore cette nuit…….

Douce Insomnie….
Mon Gaétan Joli…
J’ai senti ta peau sur la mienne
Tes mains comme des chaînes
J’ai senti ton corps, son odeur
J’ai aimé ta violente ardeur

Douce Agonie...
Mon Gaétan, Joli...
J’ai reconnu tes caresses
Comme de simples promesses
J’ai reconnu tes lèvres
Mes envies tes fièvres

Douce folie...
Mon Gaétan Joli...
J’ai anesthésié mon corps
Pour te garder jusqu’à l’aurore
Je t’ai senti te faufiler
Dans mon entre cuisse glisser


Douce cette nuit
De folie simple agonie
Tu es venu sans bruit

Je ne suis pas folle
Il était là, mon idole
De chair et de sensualité

Sa peau je l’ai touché

Oh Gaétan dis-leur…..

jeudi 22 octobre 2009

La rampe




Cette nuit j’insomnise
Je rêve, j'agonise,
Je comble mon ennui
Je puise dans mon esprit
Je renie la fatale hérésie
Qui me ronge et m'envahie
Je suis ceux qui me fuit
Je l’invente et l’envie
Déconcertant, l’oublie
Nous tuant dans la désharmonie
En un instant je te maudis
Je me tiens la tête, ahurie
J’hurle endolorie
J’abhorre ceux qui s’aiment
Et je les blasphème


Un requiem………

dimanche 18 octobre 2009

Synphonie



Je te livre ma gamme
Je me mets à ta portée
Ouvre mon corps à ton âme
En attendant la fin du menuet

Joue de ma raie
Sois à l'écoute, deviens l'idole
Joue moi sur le sol
Soyons corps à coprs mesurés

Ton métronome nous accordant
Corrigeons nos fausses notes
Unissons nos délirs amusants
Usons de notre jujotte

Jouons en rythme....


Elle s'assassine....



Ah Gaétan, qu'as tu fait
Tu me dors
Tu m'endolores
Tu m'explores




J'ouvre la bouche affolée
tu l'as rempli, je suis débordée
Je te veux, tu me voudrais
Ah Gaétan, qu'as tu fait


Je me tords
Je m'endors
Je rêve encore
Ah Gaétan, qu'as tu fait


Gaétan, cage dorée
La lune luit me fait hurler
Tu es parti, je n'ai pas pleuré
Le traitement fait de l'effet


A Gaétan, qu'as-tu fait
J'aimais mon irréalité
A Gaétan, tu t'es fait mal
Réveillée,, ton âme est boréale


Ah Gaétan, emmène-moi.....


lundi 21 septembre 2009

Erotomanie



Aurais-je homis de me dire
Aurais-je supplie d'aggonir
Suis-je sujette aux accoufènes
Ou bien d'autres phénomènes


Toi, qui me parle, m'aimes-tu
Es-tu ma destinée, m'adores-tu

Le syndrome de tout mes maux
J'aime sans retour, me moquant des rivaux
Je te dis, tu n'aimes que moi, Gaétan
Je le sais, j'en suis sure, je le sens


Gaétan, quand nous faisons l'amour
Sensation délirante de tes atours
Tu chuchottes, tu caresses et t'introduis
J'affectionne cette maladie, l'Erotomanie.....




Délir passionnel




J’ai supposé essuyer tes larmes blessées
J’ai supposé t'apporter le confort souhaité
J’ai supposé t’aimer d’un amour édulcoré


Comme pour ne pas en finir, j'écris désabusée
Ou je m’écrie des mots, des vers en français
Des mots nés pour repousser ou régner
Des fables d'un autre temps, d'un autre passé


Ce temps-là où j’avais cru peut être existé
J’ai quelquefois sur mes joues des larmes salées
Qui s’écoulent et s’enroulent sur ma fatalité
Avec ce sentiment qu’ils m’ont tous abandonnés


J’ai supposé un instant pouvoir su t’amnésier
J’ai supposé devenir une autre sans l’ignorer
J’ai supposé que tu supposerais ce que je supposais






J’ai cru que......